tu veux connaître mon histoire, alors écoute-moi ...

tu veux connaître mon histoire, alors écoute-moi ...
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« On prend du Prozac comme vous prenez du Doliprane »
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« Un inépuisable champs d'action pour les mauvaises langues comme nous »
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« Et vous qui rêver de notre opulence éclatante et dorée...ce n'est que du plaqué. Du fric, des bagnoles, des amis, des maisons partout, nos entrées partout... et on n'a jamais rien à faire.
Et on se crache tous à la gueule »
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LE COMMENCEMENT DU COMMENCEMENT...
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# Posté le lundi 21 août 2006 13:38

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 09:01

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« Mieux vaut être différente et digne que malheureuse et pathétique »

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« Je ne sais même pas pourquoi je viens souffrir ici.
Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièces.
Ici, on n'est rien pour personne.
Je ne suis rien pour lui. »

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« Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain »

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« Tu as préféré ta vie de con, le bonheur nous aurait ennuyés. On crèvera chacun de notre côté.
Maintenant j'entends de toute part tes histoires où je ne suis plus en vedette, tes déconvenues ou tes conquêtes, et quand je parle de nous au passé on me rit au nez...
Parce que je dis « nous ».
Ils ont raison. »
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# Posté le lundi 21 août 2006 13:46

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 04:36

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« Il m'a encore donné du fric pour aller faire les boutiques, je m'en fous de son fric , j'en ai plein mon sa, c'est pas pour ça que je vais mieux, je suis sous Prozac depuis que j'ai 16 ans, je prend des médocs pour dormir, je sors tous les soirs, je bois, je tape, je fais des crises d'hystérie, je pleure, je hurle et lui me donne du fric, du fric et encore du fric »

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« J'ai l'impression que mon reflet n'apparaît pas dans la vitrine au luxe calme et moiré. Aujourd'hui je suis incapable de jouer mon rôle sur la scène illuminée de mon monde »

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« J'ai toujours aimé la souffrance. Je me complaisait à exacerber mes déceptions, mes réflexions amères ; la communication boiteuse avec mes parents, l'incompréhension des autres enfants dans l'ensemble cruels et limités et avec qui je ne pouvais donc prétendre aucune connivence, mise à l'écart qui se prolongea jusqu'à la fin de l'adolescence quand je compris qu'il valait mieux paraître en savoir moins que les autres et, à tout prendre avoir l'air bête... »

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# Posté le lundi 21 août 2006 13:50

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 04:37

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« Je n'aime personne et je ne fous rien, je ne veux pas tenter de me distraire, ou de m'occulter la vérité , la vie est une saloperie, et chaque seconde de lucidité est un supplice »

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« Je lui demande alors comment il définirait un petit con, il me répond qu'être un petit con c'est chercher par tous les moyens à exaspérer les gens ; occupation dont il fait un art de vivre. Puis il se met à m'expliquer que le vaste monde est composé à 99% d'imbéciles, imbéciles qui se prennent au sérieux, gonflés de suffisance et d'égoïsme dissimulés, que lui n'aime rien tant que de faire chier les imbéciles, les mystifier »

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# Posté le lundi 21 août 2006 16:52

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 04:37

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« Malheureusement, ce petit éclat n'est pas sans effet sur Catherine qui saute sur l'occasion d'exercer ses talents usurpés de psychanalyste ratée. Elle me questionne sans relâche, n'écoute même pas mes réponses monosyllabiques, se set dans mes clopes, et je sens l'exaspération monter, je me contiens, elle m'a offert un sac Gucci pour Noël...
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Ca y est. Elle s'attaque à mes rapports aux mecs :
« Tu te souviens dans Pretty Woman, quand Vivian dit qu'on l'a surnommé l'aimant à minables »... Et elle m'applique son propre cas en plus... Et elle me parle de mon père...Je me crispe. Besoin d'une cigarette, mais ses ongles rouge sang se referme sur la dernière, c'est la goutte...
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-Ecoute Catherine, depuis que toi et tes semblables avez lu Freud, vous avez l'½il torve et la vision faussée. Le moindre objet contondant est un symbole phallique, la moindre voiture de sport est un substitut phallique et l'engeance humaine ne « pensent qu'à çà ». C'est Freud qui ne pensait qu'à ça, ce vieux pervers, on se fait analyser, c'est le dernier must-have, on analyse les autres, c'est du dernier casse-couille »
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# Posté le dimanche 27 août 2006 13:29

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 04:37